J’ai veillé, regardé, j’ai vu le soleil se coucher, la lune se lever. J’ai entendu sonner Saint-Étienne. J’ai repensé à ces automates logés dans les tours, les beffrois qui donnent l’heure et sonnent régulièrement.

Dans ma boîte en haut du théâtre, je me suis vue enfermée comme un « Piquantin » qui rythme le temps à Compiègne.
C’est une bonne chose que de veiller, comme le dit Jacques, sans avoir à surveiller.

Merci à ma « surveilleuse », tellement accueillante.
Merci à Jacques qui m’a encouragée.