Une pause pour habiter le monde et s’habiter soi-même.
En hauteur, en lenteur, en douceur.
J’y ai vu des lignes, des courbures, des rencontres, des séparations, des nuances de bleu, de marron, de beige et de rose.
Un voile doré qui a tout sublimé, des habitants qui se répondent et se répandent, c’était comme une danse !
Une sorte d’échantillon du monde, pourtant déjà énorme !
Étais-je la seule à veiller ?
C’est sûr que non !
J’ai surpris une dame renifler les premières fleurs de printemps, un enfant qui s’arrête pour observer un arbre et même un amoureux amusé qui m’a pointée du doigt.
Offrir sa présence, c’est déjà aimer !