Dans les hauteurs de Beauvais, je me suis senti petit. Un oiseau traversait le ciel sans se demander où il allait. Il avançait. J’ai compris que la vie, parfois, ressemble à cela. Continuer son chemin sans toujours connaître sa destination. J’ai regardé Beauvais comme on regarde sa propre existence. Immense quand on la voit, minuscule quand on prend de la hauteur.


Badr-Eddine
ven 12.06 21H00
Soir