En ce matin de début de printemps, le jour est déjà levé, le ciel est couvert, l’heure d’été est en place depuis quelques jours.
Le reflet de l’éclairage du poste de veille dans la vitre incite le regard à rester dans le cadre.

L’activité humaine a commencé. L’allée partant du théâtre, allant vers le carrefour, forme une ligne de fuite intéressante. Quelques oiseaux traversent le cadre. L’éclairage de la ville est encore présent et souligne cette perspective.
Peu de piétons cheminent dans les rues. Un avion au loin est en approche de l’aéroport.

Vingt minutes se sont écoulées, le soleil tente une percée, l’éclairage public est éteint, le trafic routier s’intensifie. Quelques cyclistes traversent le cadre et se dirigent vers le nord.

Les clochers marquent les 8 h. Le trafic augmente, le bruit se fait plus présent. Quelques mamans accompagnent leurs enfants vers l’école. Le soleil aura abandonné sa tentative de percer les nuages, mettant en valeur la texture de ceux du premier plan.

Voilà, somme toute, un matin banal de mars.

Merci pour cette expérience.