De nouveau l’émerveillement devant ce « morceau » de Beauvais inséré dans cet écrin de verdure !! Que c’est vert ! Je ne m’en rends pas compte quand je me promène en centre-ville.

La lumière s’adoucit dans la chaleur de ce jour finissant. Les pigeons sont toujours là, mais plus aucun intérêt pour l’abri de verre ! Un martinet me rappelle qu’ils sont nombreux, maintenant, à jouer dans le ciel beauvaisien.
Les bruits sont très présents : toujours les bus, les camions-poubelles, les pétarades de plusieurs voitures, des bruits de voix qui montent, mais impossible de savoir d’où viennent ces voix.

Cette fois, des groupes de personnes ont levé la tête, m’ont fait signe : moment important pour moi, j’ai senti le fil qui me relie à chaque veilleur !