Ce soir, c’est le retour de la pluie, le retour à la vie, aux flaques d’eau. La nature va reprendre vie. Apaiser les feux de forêt.

Une heure, c’est long et c’est court. On peut prendre le temps de regarder les détails. On repense à son adolescence. On escaladait les piliers du pont de Paris. On remontait les escaliers de la colline Saint-Jean en courant. Chose que je ne ferais plus aujourd’hui. On marchait sur les rambardes du pont. Quand on est ado, on n’a peur de rien.

Je remarque que la ville est bien boisée, Mont Capron et tous les parkings. Je me rappelle qu’il y avait du tir à l’arc avant le parking sous le pont de Paris. J’observe tout ce qui bouge, les pigeons, les gens, les voitures, les bus, et on entend les avions.

Je pense à Beauvais, détruite à 80 %, que mon arrière-grand-mère a connue, étant née en 1899.

Un grand merci pour cette expérience et l’accueil.