Un cadre de lumière qui fait de la vue sur la ville comme un tableau. Un clocher qui émerge du soleil levant. Un avion qui arrive de je ne sais où. Il plane avec douceur et poésie. Puis, 2,3,4,… jusqu’à 7 en une heure de veille. Le dernier s’envole vers l’Est et se perd dans les nuages. On en oublierait presque les nuisances tellement l’image est belle.
Une femme promène son chien avant que la ville ne s’anime vraiment. Et puis les lumières des lampadaires s’éteignent. Le ronron de la circulation se fait de plus en plus présent. La rentrée est faite, c’est évident. Peut-être un peu trop, trop vite, trop fort pour une méditation silencieuse. Les veilleurs de juillet/août ont dû profiter de la ville endormie. En septembre, c’est autre chose…
Et les cloches de 8h sonnent. Le cadre lumineux du début s’efface avec le jour. Il est temps de redescendre, passer à la boulangerie pour prendre des croissants et commencer la journée…

