J’ai été accaparée par le bruit qui m’a « oppressée ». Il s’est atténué assez rapidement mais a continué en bruit de fond, fatiguant.

J’avais chaud, je n’ai pas réussi à me concentrer sur mon « intérieur ».

J’étais interrogative : où allaient ces personnes, d’où elles venaient, étaient-elles attendues ? Pourquoi ces enfants sont-ils encore dans la rue alors qu’il y a école demain !

Les oiseaux et insectes se sont raréfiés rapidement.

Je me suis amusée à suivre l’ombre jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de soleil sur les bâtiments. Le ciel changeait au fil du temps, des couleurs magnifiques sont apparues et les nuages avaient disparus. Le ciel semblait paisible, calme. Mais la circulation, la vie urbaine, étaient toujours en mouvement. Les lampadaires ont pris le relais.

L’heure, rythmée par les cloches, finalement est vite passée … que l’on est bien au calme !