Surprenant, bizarre, édifiant sont les premiers mots qui me viennent à l’esprit.
D’abord anxieux de l’exercice : 1 h, long ou pas ? Que vais-je faire ? À quoi m’attendre ?
Puis la peur : vertige ou pas ? Choc ou pas ?
Puis on rentre dans cette boîte vitrée et là, Beauvais : grande ville et si petite finalement, si verdoyante. Étonnante !Le flot de pensées ne cesse. Impossible de l’arrêter pour ma part.
Le corps ne cesse de bouger, de ne pas basculer d’un pied sur l’autre. Impossible de l’arrêter, même quand j’essaye de le stopper, il repart. Puis, il m’envoie des signes : des bâillements, des nœuds, des ?Le lever tant espéré ne fut pas là, mais de belles percées dans ce ciel gris épais et de belles variations de vert.
Au final, cette expérience m’aura montré que je ne cesse de remplir le vide par les pensées, le mouvement du corps. Mais pourquoi et pourquoi faire ?
Finalement, les Veilleurs ne sont peut-être pas là pour veiller sur la ville, mais sur eux ?


Dorothée
mar 02.06 5H47
Matin