La ville est dans le brouillard. La lumière vient de ce cadre incomplet qui se reflète dans la vitre. Un flou que vient percer des surprises – le vol d’un oiseau, le cri d’un enfant – et qui nous ramènent au corps, à la présence dans l’attente. Le son des cloches qui rappellent le temps, c’est bientôt la fin. Le brouillard est toujours là mais désormais plus diffus et lumineux à mesure que le jour se lève.
Une pensée pour les veilleurs qui me précèdent et ceux qui viendront, et pour celles et ceux sur qui l’on veille !


Emma
jeu 29.01 8H25
Matin