Il est 20 h 42. Je démarre ma veille en regardant la ville, en essayant de repérer le stade, le quartier Argentine, Marissel… Puis, des pigeons passent. Je les regarde voler. J’ai une pensée pour mon mari qui les aimait tant.
Il fait beau. Le ciel est bleu. Mais nous sommes fin juillet, beaucoup de personnes sont en vacances. Quelques promeneurs, un papa avec sa fille. En fait, le papa joue au ballon. C’est amusant. Les quelques passants sortent les chiens. Une dame sort de son appartement pour fumer.
C’est bizarre de prendre le temps de regarder les gens vivre, de laisser son esprit vagabonder. Quand j’ai commencé, je me suis dit : « Ça va être long » et, en fait, quand la veille se termine, je suis surprise qu’elle soit finie.C’est une expérience que je ne regrette pas. Merci de l’avoir permise.


Geneviève
lun 27.07 20H42
Soir