J’aurais voulu aussi veiller sur ma sœur, ma femme et mon fils… Hélas, ô solitude.
J’ai pensé au Beauvaisien qui a veillé sur sa ville et ses habitants lors de la guerre de Cent Ans et qui stoppa les Anglais à la porte de l’Hôtel-Dieu.
J’ai pensé à Jeanne, qui a veillé du haut des remparts et qui encouragea ses compatriotes à résister à l’assaut des Bourguignons.
J’ai pensé aux deux Beauvaisiens perchés sur le clocher de la cathédrale pour veiller et qui ont ainsi pu informer les Beauvaisiens, le 30 août 1944, de l’arrivée des Anglais.Aujourd’hui, l’Europe en paix : Beauvais, veillée par des pékins du haut du théâtre ! Espérons qu’il en sera ainsi tout au long du XXIᵉ siècle (et pour des siècles et des siècles).
Merci au TDB et à ses équipes, notamment à notre hôtesse, plutôt rayonnante pour une veilleuse de veilleurs.
PS : Coucou à Annie, veilleuse du 4 décembre au soir.


Jacques
jeu 04.12 8H28
Matin