Il ne se passe pas grand-chose d’intéressant en bas, il est tôt, il fait chaud… Alors je lève les yeux au ciel et je les vois, les martinets. Ils m’offrent un délicieux ballet. Et dire qu’en cette période de canicule, les centres de soins en recueillent à la pelle. Quel est ce monde où l’on surveille plus qu’on ne veille ? Où l’on montre plus qu’on ne fait…
Où l’on laisse périr les animaux sauvages…
Non, le beau ciel strié de délicats nuages de ce matin ne m’a pas rendu mon optimisme, mais je remercie néanmoins Joanne Leighton d’amener du beau dans nos vies, de la poésie, de l’émerveillement… C’est cela qui nous sauvera !


Laurence
ven 26.06 5H45
Matin