Une silhouette dort dans un coin du parvis.
Il a gelé cette nuit.

De là-haut, une discrète ronde des métiers invisibles : quelques piétons, souvent accompagnés de compagnons à quatre pattes, des voitures (que c’est moche de là-haut), des avions.

Des oiseaux, quelle merveille de poésie et de prouesse ! Leurs chants, leurs danses nous renvoient une magie de la vie.

Et toi, soleil, j’ai pu te regarder, rouge, montant vivement, puis changeant de couleur à la traversée des nuages.

Nous sommes peu de choses, notre planète est une merveille. Merci pour cette parenthèse de connexion, j’en garderai quelque chose.