Le brouillard s’est intensifié à mesure que le jour se levait. En ce premier jour d’hiver, je me suis donc concentré sur l’activité toute proche, des promeneurs de chiens aux acheteurs de croissants matinaux.

Puis, le temps passant, les yeux dans le vague, est venu un temps plus introspectif. Pourquoi suis-je ici ? Pourquoi ai-je voulu participer ? Pourquoi aujourd’hui ?
Je crois avoir trouvé la réponse : j’ai voulu me réconcilier avec ma ville, avec l’hiver et, au fond, avec moi-même.

Et pour tout ça, merci d’avoir proposé ce projet.