En arrivant, je pensais que c’était l’attention qui allait avoir du mal à tenir 1 h. Au final, ce sont surtout les genoux et le bas du dos qui ont eu mal. Donnez-moi un canapé ou un fauteuil confortable, et je reste toute la journée !

Quelques réflexions en vrac que j’ai eues pendant ma veille :

  • C’est fou, les gens sont obsédés par le fait de se garer en marche arrière.
  • Beaucoup de gens qui viennent en centre-ville pour le marché avec leur caddie, ça donne envie d’y aller aussi.
  • Un jeune homme qui arrive et qui se change en costume-cravate, je me demande où il va ?
  • Les changements sont subtils mais évidents en comparant le début à la fin (belle métaphore de la vie).
  • Un homme qui me fait signe depuis le parking vers 8 h 30 : est-ce qu’il fait coucou tous les jours aux veilleurs ? Un autre me fait signe avec sa famille vers 9 h 15, vers la fin de ma veille. C’est le hasard, mais comme c’est symbolique qu’il n’y ait eu que deux personnes à faire coucou, et que ce soit au début et à la fin.
  • Tout le long, j’ai eu « lazy » et « lucid » de Louis Tomlinson dans la tête. Je vais sûrement aller acheter l’album « How did I get here » en sortant.

Merci aux nuages d’avoir laissé passer le soleil à son lever. C’était magnifique !

Merci au théâtre et à la chorégraphe pour cette initiative, et à mon accompagnatrice pour son accueil.