Une minute, ce n’est rien dans une vie… Alors que faire d’une heure… pas plus, pas moins… si ce n’est que de penser : à soi, aux autres, à cette ville, à cette vue…
Verlaine m’a inspiré dans ce temps, et j’emprunterais volontiers ces mots, bien meilleurs que les miens :Je veille sur ma ville
Comme il pleut sur la ville :
Quelle est cette longueur qui pénètre dans mon cœur ?
O bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Par un cœur qui s’ennuie
O chant de la pluie !
Il pleure sans raison
Dans ce cœur qui s’écœure
Quoi ! Nulle trahison ?…
Ce deuil est sans raison.
C’est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon cœur a tant de peine !


Roselyne
lun 26.01 16H39
Soir