Belle osmose avec le temps qui passe.
C’est un jardin d’hiver idéal.
À moitié gris en couleur au coucher de la nuit.
Ceci n’est qu’une moitié de tout Beauvais.
C’est ainsi qu’elle se couche, la nuit.
Un parfum d’autrefois mêlé aux passants
Qui ne tardent pas à nous reconnaître.
Mais veilleur à la nuit tombée,
Beauvais est ma ville, ma faune, ma flore de naissance.
Elle n’a pas toujours été aimée par tous les temps,
Mais ce soir, elle a grandi en moi
Et me déchire de la laisser sans veilleur cette nuit,
Où va sans doute commencer le point du jour.
Ma veille ce soir m’oblige à un retour inspiré.
À toi, ma veille, qui m’a tant donné.