Bonjour,

Beauvais s’éveille lentement, mais le soleil était au rendez-vous dans son habit de lumière, m’éblouissant même.

Quelques avions qui décollent essayant de trouver une place dans la toile d’araignée tissée, par d’autres avions, dans ces camaïeux de bleu, blanc, rouge. La brume s’efface au loin.

Quelques promeneurs avec leurs chiens pour le pipi du matin. La valse des bus, amenant ouvriers, visiteurs etc…
Le centre-ville est vraiment construit dans un trou entouré de ces quartiers en hauteur (Argentine, Saint-Jean, Marissel). J’ai aperçu le stade de football, les églises et deviné l’aéroport où les avions atterrissent aussi, amenant les visiteurs.

Des envols d’étourneaux, de pigeons. Trois corbeaux sont venus me saluer, me semble-t-il !!

Cette veille du matin était pour moi plus intéressante. Oh ! Quelqu’un m’a pris en photo.
Maintenant, le soleil énorme réchauffe les beauvaisiens.