J’ai veillé ce soir, c’était intense pour moi.

Je me suis retrouvée face au paysage et à moi-même. Les larmes ont coulé plusieurs fois.
Je me suis demandée : « Quelle est ma place sur cette terre ? » « Qu’est-ce que j’ai à réaliser ? »

Je devais me reprendre plusieurs fois pour me reconnecter à moi-même, à mes sens, mais le mental gagnait toujours…
J’ai réussi à me fixer sur le clocher d’une église que je voyais à l’horizon. J’apercevais les éoliennes et j’entendais la bande sonore de toutes les grandes villes : la circulation.

Mes collègues vont sûrement rigoler car j’ai pensé à mon amoureux. Je me dis que ça serait amusant, quand le livre sera édité, de lire ce témoignage dans mon canapé douillet, près de lui.

Pour terminer cette trace, j’ai une pensée pour mon acolyte, Caroline, aka les siamoises. Je suis déjà nostalgique de nos années passées ensemble.

Merci aussi à Manon pour son implication dans ce projet !

Vive le projet Les Veilleurs.