Une heure, cela peut sembler long et parfois court ou suffisant. D’en bas, l’objet abri me semble trop haut pour moi. Je monte les marches en m’éloignant du sol qui souvent me protège. Je ne suis pas seule dans ce moment, mon veilleur à moi est là pour m’aider à franchir ce cap d’abandon. Seule maintenant, en laissant tout de même cette porte ouverte puis entre ouverte, je m’abandonne à regarder ce nouveau jour qui se lève. Le ciel est un peu nuageux mais il laisse entrevoir de belles éclaircies. Le temps de ma veille se termine et je me sens apaisée d’avoir pris le temps de ne rien faire ou du moins juste « contempler » cette levée du jour.
Merci pour cette belle expérience, merci à Manon pour cette douce prise en charge et merci à mon veilleur à moi d’être là.

