J’ai observé la montée du soleil. J’ai apprécié le silence de la solitude. Le peu de bruit parasite devient comme un concert, les moteurs jouent leurs partitions à répétition désordonnée quoi que millimétrée à cette heure.

J’ai pensé à mes croissants et à mon café à venir, j’ai observé l’objet abri, ces craquements, le chemin par le grill, le théâtre pour moi tout seul…

Je me suis dit encore une fois, que pour veiller sur les autres, il faut sûrement commencer par veiller sur soi, et donc prendre le temps.

Métal, bois, paysage urbain pas très inspirant, hauteur ouvrant le champ à une sorte de machine un peu philosophique… Et c’est tant mieux !