Il s’agit de ma deuxième veille. La dernière fois c’était le vendredi 2 janvier, matin : verglas périlleux, froid intense. Quel contraste !
Cette fois-ci j’ai été captivée par les jeux de lumière sur l’horizon qui ont attiré mon attention tour à tour sur les éoliennes au loin, puis sur la clinique du parc, ensuite sur le centre pénitentiaire tous éclairés en blanc par ce soleil couchant invisible.
Au mois de janvier, j’ai pu discerner beaucoup mieux les différents bâtiments des quartiers car il y avait, bien sûr, très peu de feuillage sur les arbres. Ce soir, je me suis plutôt régalée à regarder le manteau vert de toutes ces essences d’arbres qui embellissent notre ville, malgré les importantes sécheresses de cet été.
Beauvais un matin d’hier en début d’année civile, Beauvais un soir de début de rentrée scolaire. Je termine ma dernière veille pensive, nostalgique et en même temps apaisée et reconnaissante.

