J’ai été touché par les oiseaux, les cyclistes.
Les oiseaux, que j’imagine venus des canopées des arbres formant de belles coulées vertes s’insinuant dans la ville, venaient régulièrement voler autour du dôme dans une joyeuse chorégraphie.
Les cyclistes, venus de la ville, faisaient quelques tours sur le parvis du théâtre, dont la beauté du dallage me faisait penser à certaines façades d’églises romanes de Toscane.
Puis, après avoir vérifié que le bel édifice se préparait pour une nuit reposante, nos cyclistes s’en retournèrent par ce joli chemin rejoignant le centre-ville.Je n’ai pas eu le sentiment de veiller sur la ville, mais bel et bien que la ville et ses habitants, à plumes ou à deux roues, veillent sur le théâtre.
Je suis descendu de mon observatoire rempli de sérénité.


Francis
lun 15.06 21H02
Matin