Comme l’a fait remarquer le veilleur d’hier matin, nous sommes déjà à la moitié de l’année. Une période où le temps s’adoucit, mais qui coïncide avec la mise en place des projets de la deuxième partie de l’année. Ils prennent de la place dans ma tête ces derniers temps.

Bien que je souhaiterais que d’autres personnes puissent profiter de l’expérience à ma place, moi qui la connais tant, il y a quelque chose de rassurant dans cette routine, face aux changements qui arrivent.

J’essaye à chaque fois de remarquer des changements. Le paysage évolue tout de même au fil des saisons et, en même temps, la ville traverse le temps sans trop changer.
C’est à l’intérieur de l’objet-abri que les changements se font ressentir : une odeur de bois qui évolue à travers le temps, la présence d’humidité ou non, les traces de mains des veilleurs qui ont voulu aller plus loin (je sais aussi reconnaître les traces de ceux qui se sont pris la vitre ahah).

Toutes ces traces, ces petites poussières (promis, le ménage est fait régulièrement) humanisent davantage le projet, l’ancrent dans une réalité quotidienne au-delà de l’expérience.

C’est intéressant de découvrir d’autres manières d’interpréter ce projet.