Quel plaisir de retrouver l’objet-abri et de survoler Beauvais.

Le ciel est dégagé, la lumière magnifique. Beaucoup de verdure et soudain, l’ombre du théâtre apparaît et grandit de + en + sur les arbres jusqu’à ce que la lumière s’éteigne complètement.
C’est ma deuxième veille et je découvre encore des détails, des gros détails : un superbe cèdre droit devant moi et, au loin, plusieurs éoliennes.

Les Beauvaisiens et Beauvaisiennes rentrent chez eux.
Une cycliste me fait signe, sûrement une ex-veilleuse, sentiment de connivence.
C’est l’heure de partir… avant que la nuit ne soit là.