D’abord, c’est la curiosité qui l’emporte.
Voir la ville où je suis née sous un angle inconnu.

Puis, après, c’est se laisser imprégner par le bas et son effervescence : les gens qui sortent du travail, les voitures et les passants. Ça bouge.

Puis le haut : on lève légèrement la tête et, d’un seul coup, c’est léger, c’est calme, tous les toits au loin, on s’apaise…