Merci pour cette très belle expérience, un pur moment d’apaisement et d’introspection. La perception du paysage urbain m’est apparue comme différente de mes présupposés.

J’ai notamment ressenti le côté organique et vivant de la ville de Beauvais, son agitation, son battement. Que de déplacements routiers et piétons !

En parallèle, la place du végétal et des oiseaux m’a saisie, une vraie « émosynthèse », si j’ose un rapprochement avec les mots photosynthèse et l’émotion perçue. Je m’attendais également à voir distinctement la rivière « Thérain » et la voie ferrée… mais pas du tout, une véritable bouderie paysagère !

Autres surprises : la grande diversité des toitures (des très pentues, des toits-terrasses, des audaces architecturales réussies), la présence forte de l’oppidum du Mont-César (si proche de Beauvais !), les deux balcons-terrasses de l’espace de coworking du Pont de Paris (très sympathiques certainement en été), la présence surprenante d’un logement vacant si proche du théâtre (une succession difficile ?).

Si je devais résumer ma « trace » en quelques phrases, je dirais que cette déconstruction/reconstruction urbanistique était salutaire. Vivre un tel pas de côté questionne et déroute, aussi bien à titre professionnel que personnel. Encore merci pour cet avant/après passage leightonnien.