Cette veille m’a permis de me dépasser. Je ne pensais pas être capable de faire une heure coupée du monde et pourtant, je l’ai fait. J’ai pu voir énormément de choses, comme des oiseaux, des promeneurs, des véhicules…

Ce qui m’a le plus marquée, c’est la couche de pollution au-dessus de la ville. Avec le coucher de soleil, elle était violette, grise et très épaisse.

Une façon de se rendre compte que la réalité n’est tout de même pas loin de nous.