Veiller sur le théâtre dont j’ai participé à la construction, le voir terminé, vivre dans son environnement urbain.
Intégré au ballet des voitures, des oiseaux qui reviennent se poser sur Saint-Étienne quand la nuit arrive.

Ce premier janvier, jour atypique, férié, le début de l’année nouvelle, une page qui s’écrit dans le calme relatif des lendemains de fête.
Peu de bruit urbain, j’ai capté des bribes de conversation des piétons qui traversaient le parvis.

Le temps de veille est aussi un temps avec soi-même. Conscience du temps qui passe, et des pauses nécessaires pour observer la ville, la nature présente et s’observer, se retrouver.

Belle année 2026.