Une expérience paradoxale : entre la déception et l’émerveillement.

Ma première vue tombe sur le quartier de la gare. Pas de vue poétique sur la cathédrale ni la belle église Saint-Étienne, non, sur la route qui mène vers la gare, avec ces immeubles pas toujours bien entretenus.

Deuxième vue sur la « skyline » des tours de Beauvais.

Mais il y a l’émerveillement aussi. L’église de Marissel, majestueusement sur sa colline, et les tours filigranes de Saint-Joseph (normalement bien cachées).
Et partout, des petites oasis vertes avec des arbres merveilleux en train de devenir verts.

Autre paradoxe : le bruit sans interruption. Je me suis attendue à un calme absolu et non pas à un bruit de fond sans interruption, surtout des allers-retours des bus.

Émerveillement : le spectacle des avions partant dans le ciel comme des étoiles filantes. Quel paradoxe de percevoir le durable (les bus électriques) comme nuisance et le non-durable (les avions) comme spectacle poétique…

Mais le lever de soleil reste sans paradoxe d’une beauté absolue à ne pas rater.

Merci !