Dans les hauteurs de Beauvais, je me suis senti petit. Un oiseau traversait le ciel sans se demander où il allait. Il avançait. J’ai compris que la vie, parfois, ressemble à cela. Continuer son chemin sans toujours connaître sa destination. J’ai regardé Beauvais comme on regarde sa propre existence. Immense quand on la voit, minuscule quand on prend de la hauteur.
Sarah
sam 13.06 5H43
Matin