Veiller… Observer…

Un décor sur deux niveaux : le sol, les routes, les parkings aux lignes droites, parallèles, perpendiculaires ; les bâtiments, les maisons, les églises aux toits dessinés par ces mêmes lignes.

Seuls les arbres cassent cette géométrie.

Un décor immobile, imposant, et le mouvement contrasté des voitures, des bus, des ambulances, aux trajectoires elles aussi rectilignes et prévisibles, qui se déplacent vite ; puis le mouvement plus lent et imprévisible des personnes, avec davantage de courbes, qui se rapprochent ou s’éloignent.

Quelquefois, les « gens » montent dans les voitures…

Et dans ce décor, d’autres mouvements quittent le sol : les oiseaux, une cycliste qui m’envoie un salut de la main et me relie à la terre.

Quelle chorégraphie !